Tour 2026 - Tag 5
Briord - St. Amour
Lange Anfahrt, kurze Show
Morgens schwangen sich um halbneun wieder die Ersten auf die Räder und fuhren die ersten 12 km bis zum Supermarkt, wo eingekauft und auf einem kleinen Flecken mit Schatten gefrühstückt wurde. Schon morgens war es sehr heiß und sonnig. Auf dem weiteren Weg teilte sich die Gruppe ungewollt in drei Teile, da unterschiedliche Routenplanungen zu Verwirrungen geführt hatten. Wir trafen uns aber alle am Ain wieder, wo wir uns bei einem Kanuverleih mit Eis und kalten Getränken erfrischten. Es war bereits spät und wir hatten noch viele Kilometer vor uns.
Der weitere Weg führte über einen sehr steinigen Weg mit Schlaglöchern. Es gab einen lauten Knall - ein Reifen war geplatzt. Nach dem Flicken, platze er gleich wieder. Es wurde mit Feuereifer und interessanten Methoden versucht, Abhilfe zu schaffen. Die Versuche pannengeschädigte oder kranke Gruppenmitglieder mit dem Zug zum Ziel zu transportieren, wurden von Schienenersatzverkehr und der Notwenigkeit von frühzeitigen Reservierungen vereitelt. Also fuhren dann doch alle den 85,5 km weiten Weg mit 490 Höhenmetern bis nach St. Amour. Unsere spontane Pause in einem privaten Garten wurde von den zurückkehrenden und überaus freundlichen Hausbesitzern gelassen zur Kenntnis genommen. Sie nahmen uns sogar unseren Müll ab, ließen uns die Wasserflaschen auffüllen und ihre Toilette benutzen.
In St. Amour wurden wir auch mit unserer 2-stündigen Verspätung herzlich empfangen. Es gab ein Empfangsbuffet mit Quiche, Pizza und Käse. Trotz unseres Zustandes und der Unvollständigkeit der Gruppe, präsentierten wir eine Kurzversion unseres Bühnenprogramms und wurden anschließend zur Turnhalle gebracht. An jeder Sprossenwand wurde Wäsche zum Trocknen aufgehängt und wir schliefen schließlich müde auf Judomatten ein.
Long trajet, spectacle court
Dès le matin, vers neuf heures et demie, les premiers se sont mis en selle pour parcourir les 12 premiers kilomètres jusqu’au supermarché, où ils ont fait leurs courses. On a pris le petit-déjeuner à l’ombre d’un petit coin ombragé. Il faisait déjà très chaud et ensoleillé. En chemin, le groupe s’est involontairement divisé en trois parties en raison de plans d’itinéraire différents qui ont causé de la confusion. Cependant, nous nous sommes tous retrouvés à l’Ain, où nous nous sommes rafraîchis chez un loueur de canoës avec des glaces et des boissons fraîches. Il était déjà tard et il nous restait encore beaucoup de kilomètres à parcourir.
La suite du trajet nous a menés sur une route très caillouteuse, pleine de nids-de-poule. Un grand bang a retenti : un pneu avait éclaté. Après l’avoir réparé, il a de nouveau explosé. Les tentatives pour transporter les membres du groupe en panne ou malades en train jusqu’à la destination ont été contrecarrées par des travaux de remplacement des rails et la nécessité de réserver à l’avance. Finalement, nous avons tous pédalé les 85,5 km, avec 490 mètres de dénivelé, jusqu’à Saint-Amour.
Notre pause spontanée dans un jardin privé a été remarquée par les propriétaires, de retour chez eux et d’une gentillesse remarquable. Non seulement ils nous ont autorisés à rester, mais ils ont aussi pris nos déchets, nous ont laissé remplir nos gourdes et utiliser leurs toilettes.
À Saint-Amour, malgré notre retard de deux heures, nous avons été chaleureusement accueillis. Un buffet nous attendait avec des quiches, des pizzas et du fromage. Malgré notre fatigue et l’incomplétude du groupe, nous avons présenté une version courte de notre programme scénique. Ensuite, on nous a conduits à la salle de gym. Des vêtements ont été accrochés pour sécher sur chaque mur d’escalade, et nous nous sommes finalement endormis, épuisés, sur des tapis de judo.