Tour 2026 - Tag 7
Arinthod - Champagnole / Salins-les-Bains
Der Tag der 2 Gruppen
Am Morgen trafen sich alle Fahrer:innen und weitere dreißig Kinder der Schule. Wir holten zuerst die Fahrräder aus der Sporthalle und benötigten etwas Zeit zum Fertigwerden, was die uns begleitenden Kids mit absoluter Gelassenheit hinnahmen. Da unsere Tourleiterin Rita Geburtstag hatte, gratulierten ihr alle ausgiebig und brachten ihre Wertschätzung für Ritas immer so souveräne und überlegte Art zum Ausdruck. Wir sangen noch ein Ständchen und dann ging es endlich auf die Straße. Aus den Fenstern winkten uns die Deutschlehrerin und ihre Schüler zu. Nach wenigen Kilometern und dem ersten Umweg verabschiedeten wir die französischen Kids und diese uns mit einem Tour-de-France-ähnlichen Anfeuerungsjubel. Ein cooles Gefühl!
Ohne die Kleineren an unserer Seite rollten wir fix durch die sich auffächernde, herrliche Landschaft. Die Gruppe zog sich auseinander, fand sich wieder und fuhr ein Stück über einen kaum fahrradtauglichen Weg. Anschließend verbrachten wir eine schattige Pause unter Kastanien. Die vorgeschlegene Reflexionsrunde war offenbar wirklich nötig und es wurde für alle deutlich, wie jede und jeder einzelne sich fühlt nach der Hälfte der Tour, wo die Probleme liegen und was die herausragenden Erinnerungen sein werden.
2. Gruppe: Nach der Pause trennten sich neun wackere Rouleurs von der Gruppe und nahmen die weiteren 45 Kilometer nach Salins-les-Bains in Angriff. Trotz längerer Diskussionen entschied man sich für eine nicht unbedingt fahrradtaugliche Strecke, die zu erneuten Aufwallungen führte. Als wir dann aber an einer Landstraße ankamen, wurde es gleich entspannter und als wir bei sympathischen Privatleuten unser Wasser aufgefüllt hatten, rollten wir ohne weitere Zwischenfälle über Crotenay bis Ivory. Für jemanden aus dem Bergischen Land war die Landschaft mit waldigen Hügeln und zu Radwegen umgebauten Eisenbahnstrecken zwar bekannt, aber trotzdem oder gerade deswegen ein Beitrag zum Seele streicheln. Von Ivory ging es mehrere Kilometer ins Tal – eine beeindruckende Abfahrt mit dem Ziel Salins.
An der Schule dort wurden wir herzlich empfangen und schnell auf Familien aufgeteilt. Für eine Aufführung blieb leider keine Zeit, auch waren alle Fahrer:innen von den 85 Kilometern des Tages relativ geschafft. Nun freuen wir uns auf das Wiedersehen mit der größeren Gruppe morgen und fielen alsbald ins Bett.
2. Gruppe: Der Rest der Gruppe nahm die restlichen Kilometer gut gelaunt in Angriff. Die restlichen Kilometer zogen sich mehr als erwartet. Doch die Landschaft war schön, das Wetter traumhaft und die Wege führten zunehmend über angenehm zu fahrende Radwege. In Marigny erfreuten wir eine Bäckereibesitzerin, indem wir kurz vor Schließung ihre noch ausliegenden exquisiten Éclairs und Törtchen aufkauften und uns damit stärkten. Später füllten wir unsere Wasserflasche bei einer lustigen Anwohnerin auf, welche die sich nicht endende Flut von Menschen mit leeren Flaschen überrascht, aber lachend zur Kenntnis nahm.
Als wir nach knapp 75 Kilometern und 655 Höhenmetern schließlich mit zwei Stunden Verspätung ankamen, wurden wir trotz der Wartezeit herzlich klatschend und jubelnd von den Gastfamilien in Champagnole empfangen. Nach einer kurzen Erfrischung präsentierten wir ein aufgrund der verringerten Gruppengröße improvisiertes Kurzprogramm, bei dem trotz Erschöpfung und Hunger mal wieder alle ihr Bestes gaben und das Publikum begeisterten. Ein französisches Mädchen präsentierte im Anschluß noch spontan einen dynamischen Tanz und um 20:30 Uhr gingen alle mit ihren Gastfamilien nach Hause. Nach einem späten Abendessen fielen alle müde in die Betten.
Le jour des 2 groupes
Le matin, tous les cyclistes et une trentaine d’autres enfants de l’école se sont retrouvés. Nous avons d’abord sorti les vélos du gymnase et avons eu besoin d’un peu de temps pour tout préparer, ce que les enfants qui nous accompagnaient ont accepté avec un calme absolu. Comme notre guide, Rita, fêtait son anniversaire, tout le monde lui a adressé des vœux chaleureux et a exprimé son admiration pour son attitude toujours souveraine et réfléchie. Nous lui avons même chanté une petite chanson, puis nous sommes enfin partis sur la route. La professeure d’allemand et ses élèves nous faisaient de grands signes par la fenêtre.
Après quelques kilomètres et un premier détour, nous avons dit au revoir aux enfants français, qui nous ont quittés sous des acclamations dignes du Tour de France. Une sensation incroyable !
Sans les français à nos côtés, nous avons roulé rapidement à travers un paysage magnifique qui s’ouvrait devant nous. Le groupe s’est étiré, s’est reformé, puis a pris un chemin à peine praticable à vélo. Ensuite, nous avons fait une pause ombragée sous des marronniers. Le tour de table proposé s’est avéré vraiment nécessaire : chacun a pu exprimer ce qu’il ressentait après la moitié du parcours, identifier les difficultés et partager les souvenirs marquants.
1ère groupe : Après la pause, neuf courageux rouleurs ont quitté le groupe pour affronter les 45 kilomètres restants jusqu’à Salins-les-Bains. Malgré de longues discussions, ils ont choisi un itinéraire pas forcément adapté aux vélos, ce qui a provoqué de nouvelles tensions. Mais une fois arrivés sur une route départementale, l’ambiance est devenue plus détendue. Après avoir rempli nos gourdes chez des français très sympathiques, nous avons roulé sans autre incident jusqu’à Crotenay, puis Ivory. Pour quelqu’un originaire du Bergisches Land, ce paysage de collines boisées et de pistes cyclables aménagées sur d’anciennes voies ferrées était à la fois familier et apaisant. Depuis Ivory, plusieurs kilomètres de descente nous attendaient jusqu’à Salins : une descente impressionnante.
À l’école sur place, nous avons été chaleureusement accueillis et rapidement répartis dans les familles d’accueil. Malheureusement, il n’y avait plus de temps pour une représentation, et tous les cyclistes étaient assez épuisés après les 85 kilomètres de la journée. Nous nous réjouissions déjà de retrouver le groupe principal le lendemain et nous sommes rapidement allés nous coucher.
2e groupe : Le reste du groupe a entamé les kilomètres restants avec bonne humeur. Ceux-ci se sont avérés plus longs que prévu. Mais le paysage était beau, le temps magnifique, et les chemins menaient de plus en plus vers des pistes cyclables agréables. À Marigny, nous avons fait plaisir à une boulangère en achetant, juste avant la fermeture, ses éclairs et ses petits gâteaux exquis encore en vitrine, ce qui nous a redonné des forces. Plus tard, nous avons rempli nos gourdes chez une riveraine amusée, qui a accueilli avec le sourire la file interminable de personnes avec des gourdes vides.
Quand nous sommes enfin arrivés à Champagnole, après près de 75 kilomètres et 655 mètres de dénivelé, avec deux heures de retard, nous avons été accueillis par des applaudissements et des cris de joie de la part des familles d’accueil, malgré l’attente. Après une rapide rafraîchissement, nous avons présenté un programme court improvisé, adapté à la taille réduite du groupe. Malgré la fatigue et la faim, chacun a encore donné le meilleur de lui-même, raviant le public. Une jeune Française a même improvisé une danse dynamique à la fin. À 20h30, tout le monde est parti avec sa famille d’accueil. Après un dîner tardif, nous nous sommes tous endormis, épuisés.